mercredi 15 septembre 2010

Où l'on comprend ce que veux dire "petite ville"

Je suis donc arrivée ici il y a un mois. 15 août 2010, date qui me paraît déjà bien loin quand je contemple ma chambre qui petit à petit se remplit, et quand je pense au luxe que représente internet dans cette même chambre. (oui la geek a du se passer d'internet à la maison pendant un peu moins d'un mois).

Mais je m'égare, et j'en oublie la thématique principale de ce blog, donc tenons nous en au fait.

Le plan de vol était plutôt simple en théorie :

Air France : Paris (15/08/10 - 10h30) - Seattle (15/08/10 - 11h50)
Horizon Air : Seattle (15/08/10 - 14h25) - Pullman (15/08/10 - 15h25)

Je pensais être dans mon nouveau chez moi au maximum vers 17h/18h ce qui m'aurait laissé le temps de me retourner peut être penser à quelques options pour commencer à meubler ma chambre avec l'essentiel (un lit par exemple ). 

Les choses ont cependant commencé à se compliquer, dès Paris, nous n'avons quitté la France qu'une heure après le départ annoncé, retard non rattrapé durant le vol, plutôt même accru ce qui nous laissait un tout petit peu plus d'une heure pour le changement. La chose importante à retenir pour la suite c'est que nous avons probablement été les dernières (je voyageais avec mes camarades de master) à enregistrer nos bagages sur Horizon Air. 

Nous n'avons bien heureusement pas manqué notre correspondance, le deuxième vol ayant plus de 3 heures de retard. Mais bon gré, mal gré nous avons pu prendre position dans l'avion bus tel que je l'ai désigné. (Un avion qui a trois destinations, ça te dit déjà que là où tu vas c'est très minuscule)
La difficulté s'est cependant trouvée à l'arrivée quand, manque de chance, on nous a appris que nos bagages ne nous avaient pas suivi et avaient décidé de rester à Seattle pour faire du tourisme. 



Après un petit circuit dans Pullman pour déposer quelques étudiants étrangers et aller acheter quelques aliments essentiels, c'est vers 21h que j'ai atterri chez moi après plus de 24h sans sommeil, sans valise, et avec comme l'impression que je m'étais trompée de destination. Sans l'accueil plus que chaleureux de mon colocataire, j'aurais peut être sauté dans l'avion bus suivant pour retourner d'où je venais. (et j'aurais probablement fini à Boise, étant donnée ma fatigue à ce moment là).

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